De 2 a 30 de Março de 2009
5 aulas, às segundas-feiras, das 18h30 às 20h30h

Neste curso será abordada umas das cinematografias mais originais dos últimos cinquenta anos. O estilo despojado, onde nada devia estar a mais nem a menos, é o oposto do espectáculo, sem, no entanto, se tornar abstracto ou teórico.
Os diálogos reduzem-se a enunciados sem entoação, os actores não representam - todos cumprem destinos silenciosos e encontram a libertação por trilhos do acaso.
No entanto, Robert Bresson queria que o silêncio e ruídos se tornassem música - a música de todos os dias. Sensualmente, como os olhares que se cruzam, as mãos que quase se tocam e os seres que se redimem, a câmara também se move sem que a técnica seja detectada. A sua função é paralela ao vento que sopra onde quer, religando o visível ao invisível.

***

    Por coincidência, até ao final de Março decorre na Cinemateca um ciclo dedicado a Robert Bresson, cuja programação pode ser consultada aqui.
    A retrospectiva iniciou-se com uma instalação escultórica de Rui Chafes, dedicada ao realizador, sob o lema do Pickpoket e lançamento de livro com textos e poemas de João Miguel Fernandes Jorge, que inclui fotografias feitas por Rita Azevedo Gomes a partir dos filmes.

Sessões aulas no AR.CO.

Sessões Cinemateca

2 - 3– Les Dames du Bois de Boulogne

1- Les dames du bois de Boulogne- dia Sex. 27 de Fevereiro 19:00 - Sala Dr. Félix Ribeiro

9- 3- Un Condamné à Mort s'Est Échappé + Pickpoket

3- Un Condamné à Mort s'Est Échappé- Cinemateca dia 6-3-09 19:00h + Pikpocket – Cinemateca- dia 19 de Fevereiro - 21:30

16-3- Le Procés de Jeanne d’Arc

4- Le Procés de Jeanne d'Arc- Cinemateca dia 9-3 19 :00h

23-3- Au Hasard Balthazar

5- Au Hasard Balthazar- Cinemateca dia 11-3 21.30h

30-3- Mouchette

6- Mouchette- Cinemateca 25-3-09 19:30


Robert Bresson: Acredito na musa do cinema. Degas dizia: "As musas não falam entre si, elas dançam juntas"-no programa de televisão Pour le Plaisir de 11 de Maio de 1966 dedicado a "Au Hasard Balthazar".

15.3.09

Aproximar as coisas que nunca foram aproximadas e não pareciam predispostas a sê-lo

«Présence et absence de l’âme du tigre qui attend eternellement l’événement […] il n’est pas possible d’être plus soi-même […] je lui donne cette divise: SANS PHRASES!»

Paul Valéry (Tiger)




«[...] oeil calme, impassible d’un éléphant ou d’un âne, oeil que regarde sans voir, enregistre sans interpréter, image d’une caméra idéalement inhumaine».-

Marie-Claire Wuilleumier, "Ou: un mauvais reve?" Esprit (June 1966), p. 1254.

recordado por Jean Sémolué, Bresson 1993

9.3.09

Les bruits devaient devenir musique


Sons naturais em “close-up”
Música nos momentos decisivos
Som real corta partitura de fundo



J'ai travaillé à la fois de façon plus acharnée et d'une façon plus dégagée, plus libre, plus impulsive. J'aime que vous sentiez que je me suis attaché à la forme. Naturellement, mes non-acteurs vierges de tout art dramatique, ne parlent pas plus qu'il le faut et la voix humaine, le plus beau des bruits, prend place naturellement dans de monde des bruits qui fait pendant au monde des images. Dans mon prochain film la bande-son aura, je le voudrais, plus d'importance que dans celui-ci. Enfin, en tout cas, aura plus de mon attention et de ma sensibilité. J'ai dit et écrit il n'y a pas tellement longtemps que les bruits devaient devenir musique. Aujourd'hui, je crois qu'un film tout entier doit être musique, une musique, la musique de tous les jours, et je me suis surpris, dans ce film, L'Argent, lorsqu'il était projeté au montage, ne percevant que les sons, ne percevant pas les images qui défilaient devant mes yeux (...). C'est vrai je fais exprès d'ignorer la veille ce que je ferai le lendemain, afin d'avoir une impression spontanée très forte. Si travail égale trouvailles, on m'en fait aucune si on prépare tout à l'avance. Je crois à cette instantanéité.

Robert Bresson, em conversa com Serge Daney e Serge Toubiana, Cahiers du cinéma, nº 348-349, Junho-Julho de 1983
{ mouchettesoundrack-download}

4.3.09

Retocar o real com o real

«Igualdade de todas as coisas. Cézanne pinta com o mesmo olhar e a mesma alma um doceiro, o seu filho, o monte de Sainte. Victoire»
Robert Bresson, Notas sobre o Cinematógrafo

«Les couleurs, écoutez un peu, sont la chair éclatante des idées de Dieu. La transparence du mystère, l’irisation des lois».
Paul Cézanne, Propos rapportés par Joachim Gasquet,dans Cézanne, Paris, Bernheim jeune, 1921, Repris dans Les créateurs et le sacré,par Camille Bourniquel et Jean Guichard-Meili, Cerf, 1956.


«O verdadeiro não está incrustado nas pessoas vivas e nos objectos reais que tu usas. É um ar de verdade que as tuas imagens apresentam quando os pões juntos numa certa ordem. Pelo contrário, o ar de verdade que as tuas imagens têm quando os pões juntos numa certa ordem confere a essas pessoas e a esses objectos uma realidade».
Robert Bresson, Notas sobre o Cinematógfrafo.








Que tu tenhas o olhar do pintor


[Jean François Millet, mulher deitada nua, c. 1844-45]

[Anne Wiazemsky- Au Hasard Balthazar]

Godard: Há uma expressão que deixou de se usar, mas que se usava antigamente: pintura dos sentimentos. É isso o que Você faz.
Bresson :Pintura — ou escrita, para o caso é a mesma coisa — seja como for, mais que uma psicologia, é, creio eu, uma pintura.

[Entrevista publicada nos Cahiers du Cinema , n.º 178, Maio, 1966]

— Foi pintor antes de ser cineasta?
— Quer dizer, sou pintor. Não se pode ter sido pintor e deixar de o ser.
— De que pintores se sente mais próximo agora?
— De todos os que não seguiram ou não seguem uma moda. Julgo que gosto de todos os grandes pintores. Não tenho preferências.
Gosto da pintura-pintura. A pintura abstracta é muitas vezes demasiado decorativa. E não conheço nada de mais abstracto que Vermeer.
Toda a pintura [como todo o filme] é forçosamente abstracta.

[Entrevista de Outubro de 1962, publicada no n.º 140 [Fevereiro de 63] dos Cahiers du Cinema ]

A pintura ensinou-me que o que havia a fazer não eram imagens belas mas imagens necessárias. Plasticamente, é preciso esculpir a ideia num rosto através da luz e da sombra.

[Entrevista de Maio de 1962, publicada no n.º 928 de Les Lettres Françaises ]

Que tu tenhas o olhar do pintor. O pintor cria olhando.
Igualdade de todas as coisas . Cézanne pintando com o mesmo olhar e a mesma alma uma compoteira, o filho e a montanha Sainte-Victoire.

Cézanne: «A chaque touche je risque ma vie».

Leonardo recomenda [Cadernos] que se pense acima de tudo no fim. O fim do écran que é apenas uma superfície. Submete o teu filme à realidade do écran, como um pintor submete o seu quadro à realidade da tela e das cores nela aplicadas, e como um escultor submete as suas figuras à realidade do mármore e do bronze.

In Catálogo do Ciclo Robert Bresson, organizado pela Embaixada de França e pela Fundação Calouste Gulbenkian, Lisboa, Abril de 1978.

3.3.09

Espaços desconectados

Mouchette

«Bresson, bon, c’est très connu, il y a rarement des espaces entiers chez Bresson. C’est des espaces qu’on appeler déconnectés. C’est à dire, il y a un coin, par exemple, le coin d’une cellule, et puis on verra un autre coin ou bien un endroit de la paroi etc.…, tout ce passe comme si l’espace bressonnien, à certains égards, se présentait comme une série de petits morceaux dont la connexion n’est pas prédéterminée. Série de petits morceaux, dont, dès lors, la connexion n’est pas prédéterminée. Il y a de très grands cinéastes qui emploient au contraire, ah… , des espaces d’ensembles ; je ne dis pas que cela soit plus facile de manier un espace d’ensembles, hein ! Les espaces, il y en a tellement au cinéma, mais je suppose que ça c’est , c’est un type d’espace sans doute, il a été repris ensuite, il a été même, il a servi d’une manière très créatrice à d’autres, qu’ils l’ont renouvelé par rapport à Bresson, mais je suppose que Bresson a été un des premiers à faire de l’espace avec des petits morceaux déconnectés, c’est à dire des petits morceaux dont la connexion n’est pas prédéterminée.
Quand je disais de tout manière, à la limite de toutes les tentatives de création, il y a des espaces -temps, il y a que ça, ben oui ! ! c’est là que les blocs de durée/mouvements de Bresson vont tendre vers ce type d’espace, entre autre. La réponse, elle est donnée. Ces petits morceaux d’espace visuels, dont la connexion n’est pas donnée d’avance, par quoi voulez vous qu’ils soient connectés? dans[ hun] par la main ( à ce moment Deleuze montre sa main). et c’est pas de la théorie, c’est pas de la philosophie, c’est pas, ça se déduit pas comme ça, mais je dis : le type d’espaces de Bresson et la valorisation cinématographique de la main dans l’image sont évidemment liés. Je veux dire le raccordement des petits bouts d’espaces bressonnien, du faite même que ce sont des bouts, des morceaux déconnectés d’espaces, ne peut être qu’un raccordement manuel. D’où l’exhaussions de la main dans tout le cinéma de Bresson, bon, c’est bien, on pourrait continuer longtemps, parce que par là , le bloc d’étendue-mouvement de Bresson recevrait donc, comme caractère propre à ce créateur, le caractère de cet espace qu’est très particulier, le rôle de la main qui en sort tout droit, il n’y a plus que la main qui puisse effectivement opérer des connexions d’une partie à l’autre de l’espace. Et Bresson est sans doute le plus grand cinéaste à avoir réintroduit dans le cinéma les valeurs tactiles, pas simplement parce qu’il sait prendre en image, admirablement, les mains. Mais, s’il sait prendre admirablement les mains en image, c’est qu’il a besoin des mains.
Un créateur, c’est pas un être qui travaille pour le plaisir. Un créateur ne fait que ce dont il a absolument besoin.»

[DELEUZE / CONFÉRENCES
Qu’est-ce que l’acte de création ? Conférence donnée dans le cadre des mardis de la fondation Femis - 17/05/1987]

Sons – a vida lá fora

How do you prepare your sound tracks?

B: There are two kinds of sound in my films: sounds which occur during shooting and those I add later. What I add is more important, because I treat these sounds as if they were actors. For example, when you go into the street and hear a hundred cars passing, what you think you hear is not what you hear, because if you recorded it by means of a magnetophone, you would find that the sound was a mere jumble. So when I have to record the sound of cars, I go to the country and record every single car in pure silence. Then I mix all these sounds in a way that creates not what I hear in the street, but what I think I hear.

S: In this way you can reflect the mind of the character. For example, in A Man Escaped the amplified sounds of keys and trams etc. reflect the supersensitive hearing of a man in prison.

B: Yes. In that film freedom is represented by the sounds of life outside.

S: In view of your emphasis on sound, why do you avoid music?

B: Because music takes you into another realm. I am always astonished when I see a film in which after the characters are finished speaking the music begins. You know, this sort of music saves many films, but if you want your film to be true, you must avoid it. I confess that I too made mistakes with music in my early films. But now I use music, as in Mouchette, only at the end, because I want to take the audience out of the film into another realm; that is the reason for Monteverdi's Magnificat.

Charles Thomas Samuels-INTERVIEWS- Robert Bresson,Paris, September 2, 1970

2.3.09

Traduzir o vento invisível pela água que ele esculpe ao passar

Descontinuidades: frases sem verbos- continuidade- do próprio filme- uma única sequência: “Fugiu um Condenado à Morte




Objectos que obedecem-
"Fugiu um Condenado à Morte"

marcas de testemunhos- gravadas na (parede da sela)- signos deixados para quem a vier a seguir

assinaturas visíveis, no pó do tempo- Michel presente nos seus apontamentos, como diz o comissário [são as mãos que falam]

Objectos e bilhetes que se passam- encadeamentos no destino

trocas e contaminações- os sacrificados que abrem caminho à salvação. “Se Orsini não tivesse falhado, tu não tinhas conseguido”

Sequências mudas a iniciar o filme: “condamné à mort”; última palavra e final do filme-

“à bientôt ma soeur” [les anges du pechê];

“Je reste” – [Agnès - les dames]

“chemin”- [Pickpocket]

«Les images du souvenir, comme le monde dans lequel nous fait entrer Ia lecture, tirent leur force, remarque Proust, du fait qu'on ne les perçoit pas par les sens.
Le cinématographe de Bresson, qui fait perpétuellement appel à deux sens tour à tour, devient dans les meilleurs moments (ceux ou il force par Ia présence du son à voir par l'esprit des choses que l’image ne montre pás) ´«chose mentale», comme Ia peinture cosa mentale pour Léonard de Vinci.

Lettre de Delacroix à Baudelaire (8 octobre 1861) sur « ces effets mystérieux de Ia ligne et de Ia couleur, que ne sentent, hélas! que peu d'adeptes. Cette partie musicale et arabesque n'est rien pour bien dês gens qui regardent un tableau».

Cfr.
Jean Sémolué, Bresson, Paris, Flammarion, 1993.

Filmografia

_1934 > Les Affaires Publiques-Inédito comercialmente em Portugal-Primeira apresentação em Portugal: Cinemateca Portuguesa - Museu do Cinema, a 1 de Junho de 1990
_1944 >Les Anges du Péché-Estreia mundial: 23 de Junho de 1944-Inédito comercialmente em Portuga-lPrimeira apresentação em Portugal: Grande Auditório da Fundação Calouste Gulbenkian, integrado no Ciclo Robert Bresson, a 5 de Abril de 1978

_1945 >Les Dames du Bois de Boulogne-Estreia mundial: Paris, 21 de Setembro de 1945-Inédito comercialmente em Portugal-Primeira apresentação em Portugal: Cine Clube do Porto, Cinemas Batalha e Águia de Ouro, a 21 de Novembro de 1954

_1951 >Journal d'un Curé de Campagne-Estreia mundial: Festival de Veneza, 1951-Inédito comercialmente em Portugal frequentes exibições, em cine-clubes, nos anos 50, em cópia jamais distribuída-Primeira apresentação em Portugal: Iniciativa do Centro Cultural de Cinema (Cine-clube de universitários para uma cultura cristã) a 30 de Maio de 1957, no Jardim Cinema

_1956 >Un Condamné à Mort s'est Echappé (ou Le Vent Souffle ou Il Veut) -Estreia Mundial: Paris, 4 de Dezembro de 1956- Estreia em Portugal: Cinema Império, a 14 de Abril de 1959

_1959 >Pickpocket-Estreia Mundial: Paris, 12 de Janeiro de 1960-Estreia em Portugal: Cinema Tivoli, 26 de Junho de 1961

_1962 >Procès de Jeanne d'Arc-Estreia Mundial: Festival de Cannes, 30 de Maio de 1962-Inédito comercialmente em Portugal-Primeira apresentação em Portugal: nos anos 60, em sessão privada no São Luiz

_1966 >Au Hasard Balthazar-Estreia Mundial: Paris, 6 de Maio de 1966-Ante-Estreia em Portugal: Cinema Londres, a 26 de Novembro de 1972-Estreia em Portugal: Cinema Satélite, a 12 de Julho de 1974

_1967 >Mouchette-Estreia Mundial: Paris, 28 de Maio de1967-Estreia em Portugal: Cinema Vox, a 3 de Julho de 1972

_1969>Une Femme Douce Estreia Mundial: Paris, 28 de Agosto de 1969-Estreia em Portugal: Cinema Estúdio (Porto), a 21 de Julho de 1970

_1971 >Quatre Nuits d'un Rêveur-Estreia em Portugal: Lisboa(cinema Estúdio), 5 de Janeiro de 1972

_1974 > Lancelot du Lac-Estreia Mundial: Festival de Cannes, Maio de 1974- Estreia em Portugal: Cinema Ávila, em 29 de Maio de 1998

_1977 > Le Diable Probablement-Estreia Mundial: Paris, 14 de Junho de 1997-Inédito comercialmente em Portugal Primeira apresentação em Portugal: Grande Auditório da Fundação Calouste Gulbenkian, integrado no Ciclo Robert Bresson, em Abril de 1978

_1983 >L'Argent-Estreia Mundial: Paris, 18 de Maio de 1983, depois de exibido no Festival de Cannes, Maio de 1983- Inédito comecialmente em Portugal- Primeira apresentação em Portugal: Cinemateca Portuguesa, a 19 de Setembro de 1983

in- Folhas da Cinemateca, Cinemateca Portuguesa, Setembro de 2001

Bibliografia

Escritos de Bresson

• Bresson,Robert, Notas sobre o Cinematógrafo, tradução de Pedro Mexia, Elementos Sudoeste, Porto Editora,(Janeiro 2004)
• Bresson, Robert.
"Notes on Sound."Translated by Jonathan Griffin. In Film Sound: Theory and Practice, edited by Elisabeth Weis and John Belton, 149. New York: Columbia University Press, 1985.
• Bresson, Robert. "Qui? Pourquoi? Comment?" Cahiers du cinéma, no.161-162
(January 1965): 14,15
• Bresson, Robert. "Réponse de Robert Bresson á François Leterrier." Cahiers du cinéma, no. 67 (January 1957): I.

Textos acerca de Bresson

• Armes, Roy. "Innovators and Independents: Robert Bresson." In Great Film Directors: A Critical Anthology, edited by Leo Braudy and Morris Dickstein. New York: Oxford University Press, 1978.
• Arnauld, Philippe. Robert Bresson. Cahiers du cinéma. Collection "Auteurs." Paris: Cahiers du cinema, 1986.
• Ayfre, Amédée. "The Universe of Robert Bresson." In The Films of Robert Bresson, edited by Ian Cameron. New York: Praeger Publishers, 1970.
• Bazin, André. "Le Journal d'un curé de campagne and the Stylistics of Robert Bresson." In What is Cinema 2 Volumes, edited and translated by Hugh Gray. California: University of California Press, 1967.
• Bordwell, David, and Kristen Thompson. "Sound in the Cinema. Functions of Film Sound: A Man Escaped. " In Film Art: an Introduction. Reading, Mass.: Addison-Wesley, 1979.
• Ciment, Michel. "I Seek Not Description But Vision: Interview with Robert Bresson." Projections 9, edited by Walter Donohoe and John Boorman, translation Pierre Hodgson. London: Faber and Faber Limited, 1998.
• Daney, Serge and Serge Toubiana. "Entretien avec Robert Bresson." Cahiers du cinéma, nos. 348-349 (June/July 1983): 12-15.
• Delahaye, Michel and Jean-Luc Godard. "The Question: Interview with Robert Bresson." Cahiers du cinéma in English, no.8 London: British Film Institute
Publishing, 1967.
• Doniol-Valcroze, Jacques, and Jean-Luc Godard. "Entretien avec Robert Bresson." Cahiers du cinéma, no. 104 (February 1960): 3-9.
• Durgnat, Raymond. "Diary of a Country Priest." Films and Filming 13, no.3 (December 1966): 28-32.
• Estève, Michel. "Bresson et Bernanos." Cinéma 72-92, no.294 (June 1983): 12-17.
• Hanlon, Lindley. Fragments: Bresson's Film Style. Rutherford N.J.: Fairleigh Dickinson University Press, 1986.
• Hodara, Philippe. "Entretien avec Robert Bresson." Lumière du cinéma, no.6(July/August 1977):15-17, 80.
• Hourigan, Jonathan. "On Two Deaths and Three Births. The Cinematography of Robert Bresson." Stills I , no. 3 (Autumn 1981): 27-38.
• Kovacs, Yves. "Entretien avec Robert Bresson." Cahiers du cinéma, no.140 (February 1963): 4-10.
• Lambert, Gavin. "Un condamné á mort s'est échappé." Sight and Sound 27, no.I (Summer 1957): 32-33, 53.
• Loiselle, Marie-Claude. "Poetique du montage." 24 Images, no.77 (Summer 1995): 12-15.
• Lopate, Philip. "Films as Spiritual Life." Film Comment 27, no.6 (November/ December 1991): 26-30.
• Magny, Joël. "L'expérience intérieur de Robert Bresson." Cinéma 72-92, no.294 (June 1983): 19-26.
• Murray, Leo. "Un Condamné à Mort s'est Échappé." In The Films of Robert Bresson, edited by Ian Cameron. London: Studio Vista Limited, 1969.
• Oudart, Jean-Pierre. "Bresson et la vérité."
Cahiers du cinéma, no. 216 (October 1969): 53-56.
• Polhemus, Helen M. "Matter and Spirit in the Films of Robert Bresson." Film Heritage 9, no. 3 (Spring 1974):12-16.
• Prédal, Réné. "Robert Bresson: L'Aventure intérieure." L'Avant-Scène, nos. 408/409 (January/February 1992.)
• Quandt, James, ed. "Introduction." In Robert Bresson. Toronto: Toronto International Film Festival Group, 1998.
• Reader, Keith. "D'où cela vient-il? : Notes on three films by Robert Bresson." French Studies 40, no. 4,1986.
• Richie, Donald. "Bresson and Music." In Robert Bresson. edited by James Quant. Toronto: Toronto International Film Festival Group, 1998.
• Rosenbaum, Jonathan. "The Last Filmmaker: A Local, Interm Report."Chicago Reader (26 January 1996).
• Samules, Charles Thomas. "Robert Bresson." In Encountering Directors. New York: Capricorn Books, 1972.
• Schofer, Peter. "Dissolution in to Darkness: Bresson's Un Condamné á mort s'est échappé." Substance, no. 9 (1974):59-66.
• Schrader, Paul. Transcendental Style in Film: Ozu, Bresson, Dreyer. Berkeley and Los Angeles: University of California Press, 1972.
• Sitney, P. Adams. "Cinematography vs. the Cinema: Bresson's Figures." In Modernist Montageby P. Adams Sitney. Columbia University Press, 1989.
• Sloan, Jane. Robert Bresson: a guide to references and resources. Boston, Mass.: G.K. Hall, 1983.
• Sontag, Susan. "Spiritual Style in the Films of Robert Bresson." In Against Interpretation by Susan Sontag. New York: Farrar, Straus & Giroux, Inc.,1964
• Thiher, Allen. "Bresson's Un Condamné À Mort: The Semiotics of Grace." In The Cinematic Muse: Critical Studies in the History of French Cinema by Allen Thiher. Missouri: University of Missouri Press, 1979.

Online: Encountering Directors-Charles Thomas Samuels -Intervews- Robert Bresson,Paris, September 2, 1970

Cinematógrafo

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Quando não sabes o que fazes» e que o que fazes é o melhor, é isso a inspiração

*

Traduzir o vento invisível pela água que ele esculpe ao passar

*

Esvaziar o tanque para apanhar os peixes

*

Não uma bela fotografia, não belas imagens, mas imagens e fotografias necessárias

*

Provocar o inesperado. Esperá-lo

*

Não corras atrás da poesia. Ela introduz-se por si mesma através das articulações

*

Modelo. Ele fecha-se em si mesmo. Assim faz x, excelente actor. Mas é para reaparecer máscara de jogo, irreconhecível

*

Problema: fazer ver o que vês por intermédio de uma máquina que não o vê como tu vês

*

OS LAÇOS QUE ESPERAM OS SERES E AS COISAS PARA VIVER

*

Faz aparecer o que sem ti porventura nunca seria visto

*

O verdadeiro é inimitável, o falso intransformável

*

Querem encontrar a solução aí onde só há enigma (Pascal)

*

Comunicar impressões, sensações

*

Retocar o real com o real

*

Montagem. Fósforo que sai de repente dos teus modelos, flutua em redor deles e liga-os aos objectos.

(azul de Cézanne, cinzento de Greco)

*

Ritmos.

O poder supremo dos ritmos.

Não é durável se não o que é captado pelos ritmos.

Dobrar o fundo à forma e o sentido aos ritmos

*

Qualidade de um mundo novo que nenhuma das artes existentes deixaria suspeitar

*

O real não é dramático. O drama nascerá de uma certa marcha de elementos não-dramáticos

Expressão por compreensão. Pôr numa imagem o que um literato demoraria por dez páginas

*

Com o nítido e o preciso forçarás a atenção dos desatentos de olhos e de ouvidos

*

O real em bruto não resulta por si mesmo no verdadeiro

*

No rito católico-grego: «Está atentos!»

*

A emoção nascerá de uma mecânica, do constrangimento a uma regularidade mecânica.

Pensar em certos grandes pianistas para o compreender

*

Fazer leis de ferro nem que seja para obedecer ou desobedecer com dificuldade

*

Dar aos objectos o ar de terem vontade de lá estar

Olha como um pintor. O pintor cria ao olhar

*

Que poder têm as coisas que conseguimos por acaso!

*

Tirar as coisas do hábito, descloroformizar

*

O silêncio é necessário à música mas não faz parte da música. Ela apoia-se nele

*

Cézanne: «a cada pincelada arrisco a vida»

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